Causal Economics: Value, Contribution, Time, and Coherence in Economic Systems.
Abstract
ENGLISH Causal Economics proposes a theoretical framework in which economic value is not defined solely by price, scarcity, ownership, or exchange, but by the real causal contribution of an agent, resource, or transformation to the evolution of a system. The framework distinguishes descriptive value, transactional value, and causal value. An action has causal value when it effectively changes the space of accessible futures, removes a constraint, accelerates a useful transition, increases systemic coherence, or contributes in a verifiable way to the resolution of a problem. The model develops concepts such as causal economic time, certified contribution, causal memory, provenance, causal co-authority, coherence measurement, delay cost, temporal acceleration, causal debt, and the distribution of value according to actual participation in a transformation. Causal Economics is intended as a general framework for analyzing labor, production, innovation, cooperation, automation, artificial intelligence, infrastructure, public systems, and financing mechanisms. Its objective is to replace approximations based exclusively on ownership, institutional status, or market price with a structural accounting of what actually causes change. The framework is compatible with an open knowledge economy: a result may become freely accessible to everyone while preserving an exact record of the contributions that made it possible. The global benefit of an innovation can therefore be shared without erasing the causal history of its production. This publication presents the main principles, definitions, models, and initial mathematical structures of Causal Economics, together with its relation to Causal Theory (CT), the Causal Solution (SC), causal metrology, and the temporal dynamics of complex systems. FRANÇAIS L’Économie causale propose un cadre théorique dans lequel la valeur économique n’est pas définie uniquement par le prix, la rareté ou l’échange, mais par la contribution causale réelle d’un agent, d’une ressource ou d’une transformation à l’évolution d’un système. Le modèle introduit une distinction entre valeur descriptive, valeur transactionnelle et valeur causale. Une action possède une valeur causale lorsqu’elle modifie effectivement l’espace des futurs accessibles, réduit une contrainte, accélère une transition utile, augmente la cohérence d’un système ou contribue de manière vérifiable à la résolution d’un problème. Cette approche développe notamment les notions de temps économique causal, contribution certifiée, mémoire causale, provenance, co-autorité causale, mesure de cohérence, coût de retard, accélération temporelle, dette causale et distribution de la valeur selon la participation réelle à une transformation. L’Économie causale vise ainsi à fournir une base commune pour analyser le travail, la production, l’innovation, la coopération, l’automatisation, l’intelligence artificielle, les infrastructures, les systèmes publics et les mécanismes de financement. Elle cherche à remplacer les approximations fondées exclusivement sur la propriété, le statut ou le prix par une comptabilité structurelle de ce qui produit effectivement un changement. Le cadre est conçu pour être compatible avec une économie ouverte de la connaissance : un résultat peut devenir librement accessible tout en conservant une provenance précise des contributions qui l’ont rendu possible. La valeur globale d’une innovation peut donc être partagée sans effacer l’histoire causale de sa production. Cette publication présente les principes, définitions, modèles et premières structures mathématiques de cette approche, ainsi que son articulation avec la Causal Theory (CT), la Solution Causale (SC), la métrologie causale et la dynamique temporelle des systèmes complexes.